J’ai 62 ans. Je suis journaliste beauté depuis 35 ans.

Et il y a quelques mois, ma mère m’a dit une phrase qui m’a glacée.

On était au téléphone. Je lui parlais de collagène — un complément que je prends depuis 3 ans. Il m’avait apporté quelques améliorations légères : une peau un peu plus hydratée, légèrement plus souple. Rien de spectaculaire, mais je m’en contentais.

Je lui suggérais d’essayer, elle aussi.

Sa réponse m’a fendu le cœur :

« Ma chérie, j’ai 82 ans. À mon âge, c’est fichu de toute façon. »

Fichu.

Ce mot m’a hantée pendant des jours.

Ma mère — cette femme élégante, coquette, qui a toujours pris soin d’elle — avait abandonné. Elle avait intégré l’idée qu’après un certain âge, il n’y avait plus rien à faire. Que le vieillissement était une pente irréversible. Qu’il fallait « accepter » et « faire avec ».

Et le pire ? Je savais d’où venait cette croyance.

Le message toxique qu’on envoie aux femmes de 70+ ans

En tant que journaliste beauté, je connais l’industrie cosmétique par cœur.

Et voici ce que j’ai observé pendant 35 ans : les marques, les médias, la publicité… tout est orienté vers les 35-55 ans.

Les mannequins des pubs anti-âge ont 45 ans maximum. Les articles parlent de « prévenir les premiers signes de l’âge ». Les sérums promettent de « retarder le vieillissement ».

Mais après 65-70 ans ? Silence radio.

Comme si, passé un certain cap, les femmes n’existaient plus. Comme si elles ne méritaient plus qu’on leur parle. Comme si c’était effectivement… fichu.

Ce message subliminal, ma mère l’a reçu pendant des décennies. L’industrie cosmétique et les médias lui ont fait croire qu’elle était invisible. Qu’elle ne valait plus la peine qu’on s’occupe d’elle.

Et elle a fini par y croire.

Moi, je refusais de l’accepter.

Le reportage qui a tout changé

Quelques semaines plus tard, ma rédaction m’a proposé un sujet : un reportage sur la longévité en Scandinavie.

Les pays nordiques sont régulièrement classés parmi les meilleurs au monde pour le bien-vieillir. Espérance de vie élevée, qualité de vie des seniors, approche différente du vieillissement…

J’ai immédiatement dit oui.

Pas seulement pour le reportage. Mais parce que je voulais comprendre. Comprendre pourquoi les Scandinaves semblent vieillir différemment. Et surtout : comprendre s’il était vraiment « trop tard » pour ma mère.

Direction la Norvège.

Mon avion a atterri à Bergen par un matin glacial de février.

Bergen, c’est la deuxième ville de Norvège. Nichée entre les fjords et les montagnes. Des maisons en bois colorées. Une lumière d’hiver douce et bleutée.

Et des femmes qui m’ont immédiatement frappée.

Dans les rues, dans les cafés, dans les magasins… je voyais des femmes de 70, 75, 80 ans avec une peau que je n’avais jamais vue chez des Françaises du même âge.

Pas une peau « jeune » — ce serait mentir. Mais une peau lumineuse. Ferme. Vivante. Des rides, oui, mais moins creusées. Un teint rosé, pas grisâtre. Une texture de peau qui semblait… nourrie de l’intérieur.

Je me suis demandé : c’est génétique ? Le climat ? L’alimentation ?

Ou autre chose ?

La rencontre avec la Dr. Elise Lindberg

Avant de partir, j’avais pris contact avec plusieurs spécialistes norvégiens.

Un nom revenait sans cesse : Dr. Elise Lindberg.

Dermatologue à Bergen depuis 40 ans. Spécialisée dans la peau mature. Réputée dans toute la Scandinavie pour son approche de la longévité cutanée.

Et surtout : elle avait 72 ans.

Quand je l’ai rencontrée dans son cabinet, j’ai eu un choc.

Cette femme de 72 ans avait une peau que beaucoup de Françaises de 55 ans lui envieraient. Lumineuse. Peu de rides profondes. Un éclat naturel, sans maquillage excessif.

Elle était la preuve vivante de ce qu’elle prêchait.

« Vous semblez surprise », m’a-t-elle dit avec un sourire.

« Honnêtement, oui. Vous avez vraiment 72 ans ? »

Elle a ri. « 72 ans et 4 mois. Et je compte bien continuer comme ça. »

C’est là que notre conversation a vraiment commencé.

« En France, vous abandonnez trop tôt »

La Dr. Lindberg m’a invitée à m’asseoir dans son bureau lumineux, avec vue sur le fjord.

Et elle m’a dit quelque chose qui m’a frappée :

« En France, vous avez une vision très défaitiste du vieillissement. »

Je l’ai regardée, interloquée.

« Vos médias, votre industrie cosmétique… tout est orienté vers les femmes de 35-55 ans. Après 65 ans, c’est comme si les femmes disparaissaient. On ne leur parle plus. On ne leur propose plus rien. Et elles finissent par croire qu’il n’y a plus rien à faire. »

Elle avait mis le doigt exactement sur ce que je pensais.

« En Scandinavie, c’est différent. Nous considérons que chaque décennie de la vie mérite ses soins adaptés. Une femme de 75 ans a autant le droit de prendre soin de sa peau qu’une femme de 45 ans. Il n’y a pas d’âge limite. »

La vérité sur le collagène après 70 ans

Je lui ai posé la question qui me brûlait les lèvres :

« Est-ce que le collagène fonctionne vraiment après 70 ans ? Ou est-ce trop tard ? »

Elle a souri.

« C’est la question que toutes mes patientes me posent. Et ma réponse est toujours la même : non, ce n’est jamais trop tard. »

Elle m’a expliqué :

« Le corps humain produit du collagène toute la vie. Mais cette production diminue avec l’âge. À 25 ans, on commence à perdre environ 1% de collagène par an. À 50 ans, on a perdu environ 25%. À 70 ans, environ 45-50%. »

« Mais — et c’est crucial — le corps peut toujours utiliser le collagène qu’on lui apporte de l’extérieur. »

« Il n’y a pas d’âge où le corps dit « stop, je n’en veux plus ». Au contraire. Plus la carence est importante, plus le corps répond à la supplémentation. C’est pour ça que mes patientes de 75-80 ans ont parfois des résultats plus visibles que celles de 55-60 ans. »

Pause science : que disent les études ?

La Dr. Lindberg m’a montré plusieurs études sur son ordinateur.

Étude 1 : Femmes de 65+ ans (2019)
Une étude publiée dans Nutrients a suivi des femmes de 65 ans et plus pendant 12 semaines. Résultat : amélioration significative de l’hydratation, de l’élasticité et de la densité de la peau après supplémentation en peptides de collagène.

Étude 2 : Effet sur les rides profondes (2014)
Une étude dans Skin Pharmacology and Physiology a montré une réduction de 20% du volume des rides après 8 semaines de supplémentation, y compris chez les participantes les plus âgées.

Étude 3 : Poids moléculaire et absorption (2018)
Une étude coréenne a démontré que les peptides de collagène à faible poids moléculaire (< 5000 Daltons) sont absorbés jusqu’à 90% plus efficacement que le collagène standard.

« Les preuves scientifiques sont là », m’a dit la Dr. Lindberg. « Le collagène fonctionne à tout âge. La question n’est pas l’âge, c’est la qualité du produit. »

Les patientes de 75-85 ans de la Dr. Lindberg

« Vous voulez des preuves concrètes ? », m’a-t-elle demandé.

Elle a ouvert un dossier sur son ordinateur.

« 80% de ma patientèle a plus de 65 ans. Et beaucoup ont commencé le collagène après 75 ans. Regardez. »

Elle m’a montré des photos avant/après. J’étais stupéfaite.

Cas n°1 : Ingrid, 79 ans

Ingrid est venue voir la Dr. Lindberg il y a 8 mois, sur conseil de sa fille.

Son problème : une peau très fine, des rides profondes sur le front et autour de la bouche, un teint terne et grisâtre.

Sa réaction initiale : « À mon âge, à quoi bon ? Je ne veux pas gaspiller mon argent. »

La Dr. Lindberg l’a convaincue d’essayer pendant 3 mois.

Résultats après 12 semaines :

  • Peau visiblement plus ferme au niveau des joues
  • Rides du front moins creusées
  • Teint plus lumineux, moins gris

« Je me suis regardée dans le miroir et j’ai vu quelque chose que je n’avais pas vu depuis 10 ans », m’a confié Ingrid lors de notre rencontre. « De l’éclat. De la vie. »

Cas n°2 : Astrid, 82 ans

Astrid avait un problème spécifique : le cou et le décolleté.

« C’est souvent la zone la plus négligée », m’a expliqué la Dr. Lindberg. « Et c’est celle qui trahit le plus l’âge. »

Astrid avait arrêté de porter des cols en V depuis 5 ans. Elle cachait son cou avec des foulards, même en été.

Elle a commencé le collagène à 81 ans, sur insistance de sa petite-fille.

Résultats après 4 mois :

  • Peau du cou visiblement plus tonique
  • Moins de « plis » au niveau du décolleté
  • Texture de peau améliorée

« Je remets des cols en V », m’a-t-elle dit avec un sourire radieux. « Je n’osais plus depuis 5 ans. »

Cas n°3 : Margarethe, 76 ans

Margarethe est un cas particulier. Ancienne mannequin, elle a été très attentive à son apparence toute sa vie.

Elle a essayé des dizaines de crèmes haut de gamme. Sérums à 200€. Soins en institut. Massages faciaux.

« Rien ne fonctionnait vraiment après 70 ans », m’a-t-elle confié. « Les crèmes hydrataient en surface, mais les rides continuaient de se creuser. »

Le collagène est la première chose qui a vraiment fonctionné.

« C’est logique », m’a expliqué la Dr. Lindberg. « Les crèmes agissent en surface. Le collagène agit de l’intérieur. C’est une approche complètement différente. »

La formule de la Dr. Lindberg : les 5 critères

Je lui ai demandé : « Comment choisir le bon collagène ? Il y en a des centaines sur le marché. »

« C’est exactement le problème », m’a-t-elle répondu. « La plupart des produits sur le marché ne fonctionnent pas. Et c’est pour ça que les gens pensent que le collagène est inefficace. »

Elle m’a donné ses 5 critères non négociables pour choisir un collagène efficace

  1. Les types de collagène
    « Il faut un produit qui contient les types I, II ET III. Le type I pour la peau, le type II pour les articulations, le type III pour l’élasticité. La plupart des produits ne contiennent que le type I. »
  2. La forme : peptides hydrolysés
    « Le collagène doit être hydrolysé — c’est-à-dire pré-digéré en petits peptides. Sinon, le corps ne peut pas l’absorber correctement. »
  3. Le poids moléculaire
    « Moins de 5000 Daltons. Idéalement autour de 2000. Plus les molécules sont petites, mieux elles passent dans le sang. »
  4. Le dosage
    « Minimum 10 grammes par jour. La plupart des produits en pharmacie contiennent 2-3 grammes. C’est insuffisant pour voir des résultats. »
  5. Les co-facteurs
    « La vitamine C est essentielle — elle aide le corps à synthétiser le collagène. Sans vitamine C, le collagène est beaucoup moins efficace. »

« Si un produit ne coche pas ces 5 critères, ne perdez pas votre temps ni votre argent. »

Convaincre ma mère : mission impossible ?

De retour en France, j’avais une mission : convaincre ma mère d’essayer.

Celle qui m’avait dit « c’est fichu ». Celle qui avait abandonné.

Je lui ai raconté mon voyage. La Dr. Lindberg. Ingrid, Astrid, Margarethe. Les photos avant/après. Les études scientifiques.

Elle m’a écoutée en silence.

Puis elle a dit : « Tu sais, j’ai déjà essayé tellement de choses… »

« Maman, ce n’est pas une crème. Ce n’est pas un sérum. C’est complètement différent. Et les femmes que j’ai vues avaient ton âge. Certaines étaient plus âgées que toi. »

Elle a hésité. Longtemps.

Et puis : « D’accord. Mais si ça ne marche pas, tu arrêtes de m’embêter avec ça. »

Deal.

Le produit de la Dr. Lindberg

Avant de partir de Bergen, j’avais demandé à la Dr. Lindberg quel produit elle recommandait.

Elle m’avait donné un nom : Collagen Plus, de la marque allemande Glow25.

« C’est le seul que je recommande à mes patientes. Il coche tous les critères. Et la qualité allemande est irréprochable. »

J’ai commandé pour 3 mois. Pour ma mère. Et pour moi aussi.

Parce que oui, je prenais déjà du collagène depuis 3 ans. Un autre produit, acheté en pharmacie. Il m’avait apporté quelques améliorations légères — un peu plus d’hydratation, une peau légèrement plus souple. Rien de spectaculaire, mais je m’en contentais.

Je voulais voir si le Collagen Plus ferait vraiment une différence.

Le protocole : mère et fille, 90 jours

On a commencé le même jour, ma mère et moi.

Chaque matin, une cuillère de poudre dans notre café ou notre thé. 3 minutes. Pas plus.

J’ai tenu un journal. Pour elle. Et pour moi.

Semaines 1-4 : la patience

Ma mère : Rien de visible. Elle était sceptique. « Tu vois, je te l’avais dit. » Je lui ai rappelé les mots de la Dr. Lindberg : 6 à 8 semaines minimum.

Moi : Pareil, rien de flagrant. Mais je sentais ma peau différente au toucher. Plus douce. Plus « nourrie ».

Semaines 5-8 : les premiers signaux

Ma mère : Elle m’a appelée un matin, la voix étrange. « Il se passe quelque chose. Ma peau… elle tire moins. Elle est moins sèche. » C’était la première fois en des années qu’elle remarquait un changement positif sur sa peau.

Moi : Les changements devenaient visibles. Mon teint était plus lumineux. Les petites rides autour de mes yeux semblaient moins marquées. En 6 semaines, je voyais déjà plus de différence qu’en 3 ans avec mon ancien collagène.

Semaines 9-12 : le choc

Ma mère (82 ans) :

  • Son teint grisâtre était devenu rosé, lumineux
  • Les rides profondes de son front s’étaient visiblement atténuées
  • La peau de son cou, qu’elle cachait toujours avec des foulards, était plus ferme
  • Ses joues, qui s’étaient affaissées avec l’âge, semblaient légèrement plus rebondies

Elle m’a dit, émue : « Je me suis regardée dans le miroir ce matin. J’ai vu quelque chose que je n’avais pas vu depuis 15 ans. De la vie dans mon visage. »

Moi (62 ans) :
Le choc. Vraiment.

En 3 mois avec Collagen Plus, j’ai obtenu plus de résultats qu’en 3 ans avec mon ancien collagène.

  • Mes rides du front : quasiment invisibles
  • Mes pattes d’oie : lissées à 80%
  • Mon ovale du visage : raffermi, redessiné
  • Mes joues : plus rebondies, plus pleines
  • Mon teint : lumineux, éclatant, comme « éclairé de l’intérieur »

Mon mari m’a regardée un soir et m’a dit : « Tu as fait quelque chose ? Tu as l’air… différente. Plus jeune. »

Je n’avais rien fait d’autre. Juste changé de collagène.

La différence, c’était la qualité du produit. Les critères de la Dr. Lindberg. Tout ce qu’elle m’avait expliqué.

Pourquoi une telle différence ?

J’ai compris pourquoi mon ancien collagène ne donnait que des résultats médiocres.

En vérifiant l’étiquette, j’ai réalisé qu’il ne contenait que 3g de collagène par dose (au lieu des 10g minimum recommandés). Le poids moléculaire n’était pas indiqué. Et il n’y avait pas de vitamine C ajoutée.

Il ne cochait que 2 critères sur 5.

Collagen Plus en coche 5 sur 5 :

La qualité fait toute la différence.

Ce que ma mère m’a dit

La semaine dernière, ma mère m’a rappelée.

Pas pour parler de sa peau. Pour me remercier.

« Tu sais, ce n’est pas juste ma peau qui a changé. C’est comment je me sens. »

Elle m’a expliqué qu’elle avait recommencé à se maquiller le matin. Qu’elle avait ressorti des vêtements qu’elle ne portait plus. Qu’elle avait accepté une invitation à déjeuner qu’elle aurait refusée avant.

« Je me sentais vieille. Finie. Et maintenant… je me sens vivante. »

J’ai pleuré en raccrochant.

Parce que c’est ça, le vrai résultat. Pas juste des rides atténuées. Mais une femme de 82 ans qui retrouve l’envie de vivre pleinement.

Le message que je veux transmettre

Si vous avez 70 ans, 75 ans, 80 ans ou plus…

Si vous vous êtes déjà dit « c’est trop tard pour moi »…

Si vous avez abandonné l’idée de vous sentir belle, bien, mieux dans votre peau…

Je veux que vous sachiez une chose :

Ce n’est pas trop tard.

La Dr. Lindberg me l’a dit. Ingrid, Astrid et Margarethe me l’ont prouvé. Ma mère me l’a confirmé. Et je l’ai vécu moi-même.

« Il n’y a pas d’âge limite. Il y a juste des gens qui commencent et des gens qui n’osent pas. »

Le meilleur moment pour commencer était il y a 10 ans.

Le deuxième meilleur moment, c’est aujourd’hui.

Mise à jour 21/01/26 – L’offre exclusive pour les lectrices de Lanuvi

J’ai contacté Glow25 pour leur expliquer l’impact que leur produit avait eu sur ma vie.

Bonne nouvelle : ils ont accepté de débloquer une offre exclusive pour les lectrices.

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Attention : Stock limité. Le produit est régulièrement en rupture en raison de la forte demande européenne.

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Note importante : Les résultats peuvent varier d’une personne à l’autre. Chaque expérience est personnelle et basée sur 90 jours de test rigoureux avec Collagen Plus de Glow25. Cet article ne remplace pas un avis médical professionnel.

Sources scientifiques :

  • Proksch E. et al., Skin Pharmacology and Physiology, 2014 — « Oral supplementation of specific collagen peptides has beneficial effects on human skin physiology »
  • Zdzieblik D. et al., Nutrients, 2017 — « Augmentation de la densité du collagène dans le derme et amélioration de la structure cutanée chez les femmes de 45-65 ans »
  • Asserin J. et al., Journal of Cosmetic Dermatology, 2021 — « Amélioration de l’hydratation cutanée de +15% et réduction de la profondeur des rides de -19% après 12 semaines »
  • Étude IFOP pour Humasana, 2023 — « Rapport des Françaises de 50+ ans au vieillissement »
  • Observatoire Âge et Société, 2024 — « Statistiques sur le vieillissement chez les femmes françaises »

// À propos de Lanuvi:

Lanuvi est né de la conviction que la santé durable, la force mentale et l’équilibre intérieur sont des piliers essentiels d’une vie épanouie. La connaissance seule ne suffit pas : l’enjeu est de la mettre en pratique au quotidien.

C’est pourquoi Lanuvi propose des contenus rigoureux et clairement structurés, conçus pour aider à identifier l’essentiel et à le transformer en habitudes concrètes. Nos auteur·es et expert·es allient les découvertes les plus récentes à une véritable utilité pratique – qu’il s’agisse de sommeil, d’équilibre hormonal, de résilience mentale ou de recherche sur la longévité.

Aujourd’hui, Lanuvi touche chaque mois plus de 500 000 lectrices et lecteurs dans le monde entier, des personnes qui souhaitent façonner leur vie en conscience, avec profondeur, clarté et un regard porté sur le bien-être à long terme.

Rédigé par: Theresa Falk Experte en santé & longévité | Rédactrice senior

Theresa Falk est experte en santé et longévité chez Lanuvi. Elle accompagne les lecteurs et lectrices avec des pistes solides et concrètes pour gagner en vitalité, retrouver l’équilibre et cultiver leur force intérieure. Son travail se concentre sur des stratégies globales de longévité, de santé hormonale et de régénération mentale, toujours basées sur la science mais expliquées avec clarté.
Diplômée en psychologie de la santé et passionnée par les tendances porteuses de sens, elle écrit pour Lanuvi sur le selfcare, les routines santé, les avancées en recherche sur la longévité et l’art de vivre de façon durable. Elle en est convaincue : prendre soin de soi avec intelligence, c’est non seulement vivre plus longtemps, mais vivre plus consciemment.

Theresa Falk est experte en santé et longévité chez Lanuvi. Elle accompagne les lecteurs et lectrices avec des pistes solides et concrètes pour gagner en vitalité, retrouver l’équilibre et cultiver leur force intérieure. Son travail se concentre sur des stratégies globales de longévité, de santé hormonale et de régénération mentale, toujours basées sur la science mais expliquées avec clarté.
Diplômée en psychologie de la santé et passionnée par les tendances porteuses de sens, elle écrit pour Lanuvi sur le selfcare, les routines santé, les avancées en recherche sur la longévité et l’art de vivre de façon durable. Elle en est convaincue : prendre soin de soi avec intelligence, c’est non seulement vivre plus longtemps, mais vivre plus consciemment.

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