Les dermatologues français sont unanimes : les rides se creusent dix fois plus vite entre décembre et février — voici ce que la plupart des femmes ignorent
En me regardant dans le miroir un matin de février, j’ai eu un choc. Ma peau semblait avoir vieilli de cinq ans en quelques semaines. Ce n’était pas dans ma tête : des études montrent que les rides se creusent jusqu’à dix fois plus vite entre décembre et février. Le Dr Pelletier m’a révélé pourquoi — et surtout, comment ses patientes de 55 ans stoppent ce vieillissement hivernal. Ce qu’il m’a dit a tout changé pour ma peau.
Dès les premiers froids, votre peau semble se transformer. Les ridules autour des yeux se creusent. Le teint vire au grisâtre. Cette fermeté que vous aviez encore en septembre ? Disparue.
Vous vous dites que c’est la fatigue. Le manque de lumière. Le stress des fêtes.
Mais au fond, vous le sentez : quelque chose de plus profond se passe.
J’ai longtemps cru que cette impression n’était que dans ma tête. Jusqu’à ce que je tombe sur une étude qui m’a glacée : selon des recherches publiées dans le British Journal of Dermatology, la majorité du vieillissement cutané annuel se concentre sur les mois d’hiver.
Autrement dit : pendant que vous vous protégez du froid avec écharpes et manteaux, votre peau, elle, subit une agression silencieuse.
J’ai voulu comprendre. J’ai contacté plusieurs spécialistes. Et c’est le Dr Pelletier, dermatologue, qui m’a ouvert les yeux sur un phénomène que la plupart des femmes ignorent totalement.
Ce qu’il m’a révélé a changé ma façon de prendre soin de ma peau — et pourrait bien changer la vôtre.
« En trois mois, j’ai l’impression d’avoir pris cinq ans » : le cri du cœur que ce dermatologue entend chaque hiver
Le Dr Pelletier exerce depuis plus de 20 ans dans son cabinet, spécialisé en dermatologie anti-âge et en médecine préventive, il reçoit chaque jour des femmes confrontées au même problème : une peau qui semble vieillir plus vite que prévu.

Sa particularité ? Une approche qui combine rigueur scientifique et solutions naturelles. Là où beaucoup de ses confrères se tournent immédiatement vers les injections, lui préfère d’abord comprendre ce qui se passe à l’intérieur.
« Les femmes qui poussent ma porte en janvier ont toutes le même discours », m’explique-t-il. « Elles me disent : Docteur, je ne comprends pas. En trois mois, j’ai l’impression d’avoir pris cinq ans. »
Je lui pose la question qui me brûle les lèvres.
Theresa Falk : Dr Pelletier, est-ce que les femmes exagèrent quand elles disent que leur peau vieillit plus vite en hiver ? Ou y a-t-il une réalité scientifique derrière ce ressenti ?
Dr Pelletier : Non seulement elles n’exagèrent pas, mais elles sous-estiment probablement l’ampleur du phénomène.
Ce que je constate dans mon cabinet depuis 20 ans est confirmé par les études cliniques : la période décembre-février est une véritable tempête pour la peau. Les rides peuvent se creuser jusqu’à dix fois plus rapidement qu’en été.
Et le plus inquiétant ? La plupart des femmes n’en ont aucune idée. Elles pensent que c’est normal. Que c’est l’âge. Alors qu’en réalité, c’est l’hiver qui accélère brutalement le processus.
Theresa Falk : Dix fois plus vite… C’est énorme. Qu’est-ce qui provoque une telle accélération ?
Dr Pelletier : Tout repose sur une protéine dont on parle beaucoup, mais qu’on comprend mal : le collagène.
Le collagène, c’est l’échafaudage de votre peau. C’est lui qui maintient la fermeté, la densité, l’élasticité. Sans lui, tout s’affaisse.
Or, en hiver, votre corps ralentit drastiquement sa production de collagène. Et c’est là que le vieillissement s’emballe.
MÉMO : LE COLLAGÈNE

- Le collagène, c’est la protéine la plus abondante du corps humain. Elle représente 30% de toutes nos protéines et forme la structure de la peau, des articulations, des os, des tendons et des cheveux.
- Il existe trois types principaux : le Type I (peau, os, tendons) assure la fermeté, le Type II (cartilage) garantit la souplesse articulaire, et le Type III (peau, muscles) maintient l’élasticité.
- Le collagène joue un rôle essentiel : il donne à la peau sa fermeté et son hydratation, protège les articulations contre l’usure en servant d’amorti, et renforce les cheveux et les ongles.
- Dès 25 ans, la production de collagène diminue de 1 à 1,5% par an. À 50 ans, on a déjà perdu 30 à 40% de notre capital initial. Les conséquences sont visibles : rides, relâchement cutané, douleurs articulaires, cheveux fins et ongles cassants.
- La ménopause accélère brutalement cette dégradation. La chute des œstrogènes provoque la perte de 30% du collagène cutané en seulement 5 ans. La peau s’affine de 1,13% par an et le cartilage se dégrade deux fois plus vite. Résultat : rides profondes, peau fine et terne, douleurs articulaires intenses.
- Le collagène ne se régénère pas seul après 50 ans.
Pourquoi votre peau perd sa bataille contre l’hiver (et ce que personne ne vous a jamais expliqué)
Theresa Falk : Pouvez-vous nous expliquer concrètement ce qu’est le collagène et pourquoi il est si important ?
Dr Pelletier : Imaginez votre peau comme un matelas de luxe. Le collagène, ce sont les ressorts à l’intérieur. Tant qu’ils sont nombreux et solides, le matelas reste ferme et rebondi. Mais retirez les ressorts un par un… et le matelas s’affaisse, se creuse, perd sa forme.
C’est exactement ce qui se passe avec votre visage.
Le collagène représente près de 80% de la structure de votre peau. C’est la protéine la plus abondante de votre corps. Elle assure la fermeté, maintient l’hydratation et donne à votre visage ce fameux aspect « repulpé ».
Le problème ? À partir de 25 ans, vous perdez environ 1% de votre collagène chaque année. À 50 ans, c’est déjà 25 à 30% de votre capital qui s’est envolé. Et à la ménopause, la chute s’accélère brutalement — jusqu’à 30% de perte supplémentaire en seulement cinq ans.

Theresa Falk : C’est déjà alarmant en temps normal. Mais que se passe-t-il de particulier en hiver ?
Dr Pelletier : L’hiver, c’est comme si on appuyait sur l’accélérateur de ce processus. Votre peau subit une attaque sur quatre fronts simultanés. Et c’est cette combinaison qui fait des ravages.
Les 4 ennemis invisibles qui ravagent votre peau de décembre à février
❄️ Premier ennemi : Le froid qui affame votre peau
Quand la température chute, vos vaisseaux sanguins se contractent. C’est un réflexe de survie : votre corps protège vos organes vitaux en priorité.
Résultat ? Votre peau passe en dernier. Elle reçoit moins de sang, moins d’oxygène, moins de nutriments. Les cellules qui fabriquent le collagène — les fibroblastes — tournent au ralenti. Certaines études montrent une chute de production allant jusqu’à 25%.
Votre peau entre littéralement en mode survie.
🏠 Deuxième ennemi : L’air sec qui déshydrate en profondeur
Entre le chauffage à l’intérieur et le froid glacial à l’extérieur, l’humidité de l’air peut passer de 60% à moins de 25%.
Votre peau se retrouve assoiffée. La barrière cutanée se fissure. L’eau s’échappe. Et sans hydratation, les rides se creusent comme des sillons dans une terre desséchée.
C’est un cercle vicieux : plus votre peau est sèche, plus elle est vulnérable. Plus elle est vulnérable, plus elle vieillit vite.
Et les études scientifiques le confirment.
- Une recherche publiée dans le Journal of Investigative Dermatology en 2019 a démontré que la production de collagène diminue de 25% en hiver.
- L’Université de Zurich a publié en 2021 une étude montrant que le froid combiné à l’air sec accélère le vieillissement cutané de manière spectaculaire.
- Le British Journal of Dermatology est encore plus direct : selon leur étude de 2020, 80% du vieillissement annuel de la peau se produit entre novembre et mars.
☁️ Troisième ennemi : Le manque de lumière qui éteint votre éclat
En hiver, votre exposition à la lumière naturelle chute de 60 à 70%. Or, la lumière stimule la production de vitamine D, essentielle à la régénération cellulaire.
Sans elle, votre teint devient terne, cireux. Cette luminosité naturelle qui vous donnait bonne mine ? Elle s’éteint progressivement.
⚡ Quatrième ennemi : Le stress oxydatif qui détruit de l’intérieur
Le froid, la pollution hivernale, le stress des fêtes… Tout cela génère des radicaux libres en quantité massive.
Ces molécules agressives attaquent directement vos fibres de collagène et d’élastine. Elles les fragmentent, les détruisent. C’est comme une rouille invisible qui ronge la structure de votre peau de l’intérieur.
Theresa Falk : Quatre agressions simultanées… Pas étonnant qu’on ressorte de l’hiver avec une peau épuisée.
Dr Pelletier : Exactement. Et le pire, c’est que ces dégâts sont cumulatifs. Chaque hiver laisse des traces. Chaque hiver creuse un peu plus les rides. Chaque hiver accélère le vieillissement.
Mais — et c’est là que ça devient intéressant — ce n’est pas une fatalité. On peut agir. À condition de comprendre où agir.

La vérité que l’industrie cosmétique préfère vous cacher (et qui vous coûte des centaines d’euros chaque année)
Theresa Falk : Comme beaucoup de femmes, j’ai le réflexe d’appliquer des crèmes plus riches en hiver. Des soins « anti-âge », « repulpants », « au collagène »… Est-ce la bonne stratégie ?
Dr Pelletier : C’est le réflexe naturel. Et c’est exactement ce que l’industrie cosmétique veut que vous fassiez.
Mais je vais être direct avec vous : les crèmes au collagène ne peuvent pas fonctionner. Ce n’est pas une question de marque ou de prix. C’est une question de physique pure.
Theresa Falk : Comment ça ?
Dr Pelletier : La molécule de collagène dans une crème — même la plus luxueuse — fait plus de 5000 Daltons. Or, pour pénétrer la barrière cutanée et atteindre le derme, une molécule doit faire moins de 500 Daltons.
Vous voyez le problème ? C’est comme essayer de faire passer un ballon de football à travers une passoire à thé. Physiquement impossible.
Le collagène de votre crème reste en surface. Il forme un film. Il donne une sensation de confort pendant quelques heures. Mais il ne pénètre jamais là où le vieillissement se produit réellement : dans les couches profondes de votre peau.
Theresa Falk : Pourtant, on a vraiment l’impression que ça fonctionne au début…
Dr Pelletier : C’est l’effet « repulpant » temporaire. Les agents hydratants gonflent légèrement les cellules de surface. Les rides paraissent moins visibles. Vous vous regardez dans le miroir et vous êtes satisfaite.
Mais trois heures plus tard ? L’effet s’estompe. Les rides réapparaissent. Exactement comme avant.
C’est un tour de passe-passe cosmétique. Une illusion d’efficacité. Rien de plus.
Theresa Falk : Et les crèmes très haut de gamme ? Celles à 150, 200 euros le pot ?
Dr Pelletier : Le prix ne change rien à la physique. Une molécule de 5000 Daltons reste une molécule de 5000 Daltons, qu’elle soit dans un pot à 20 euros ou à 300 euros.
Ce qui change, c’est le packaging, le marketing, la texture, le parfum. Mais pas la capacité à pénétrer la peau.
Je vois régulièrement des patientes qui dépensent 200 à 400 euros par mois en cosmétiques anti-âge. Elles arrivent dans mon cabinet frustrées, découragées. Elles ont tout essayé. Rien n’a vraiment fonctionné sur la durée.
Et quand je leur explique pourquoi, elles sont souvent en colère. Pas contre moi. Contre toutes ces années et tout cet argent dépensé pour des promesses impossibles à tenir.
Theresa Falk : Alors, si les crèmes ne peuvent pas agir en profondeur, quelle est la solution ?
Dr Pelletier : La réponse est simple, mais elle va à l’encontre de tout ce qu’on vous répète depuis des décennies.
Votre peau ne vieillit pas de l’extérieur vers l’intérieur. Elle vieillit de l’intérieur vers l’extérieur.
Le derme se dégrade d’abord. Les fibroblastes ralentissent. Le collagène disparaît. La structure s’effondre. Et ensuite seulement, vous voyez les effets en surface : rides, relâchement, teint terne.
Si vous voulez vraiment agir sur le vieillissement, vous devez nourrir votre peau de l’intérieur. Pas de l’extérieur.

La méthode que les dermatologues recommandent (et les 5 critères pour ne pas se faire avoir)
Theresa Falk : Nourrir la peau de l’intérieur… Concrètement, comment fait-on ?
Dr Pelletier : Par la supplémentation orale en collagène. C’est la seule approche qui permet d’atteindre le derme — là où tout se joue.
Quand vous ingérez des peptides de collagène correctement formulés, ils passent dans la circulation sanguine et sont acheminés directement vers les fibroblastes. Ces cellules reçoivent un signal clair : « Relance la production. »
C’est comme envoyer des renforts à une usine en sous-effectif.
Theresa Falk : Le marché est inondé de compléments au collagène. Comment savoir lequel choisir ?
Dr Pelletier : C’est là que beaucoup de femmes se font avoir. J’ai analysé des dizaines de produits : la majorité ne respecte pas les critères scientifiques de base.
Voici les 5 critères non négociables :
1️⃣ La taille des peptides — Entre 2000 et 5000 Daltons maximum pour une absorption optimale. Si ce n’est pas indiqué, méfiez-vous.
2️⃣ Le dosage — Minimum 10 grammes par jour. Les gélules à 500 mg et les shots à 2-3 grammes sont insuffisants.
3️⃣ Les cofacteurs essentiels — Vitamine C (synthèse du collagène), zinc (régénération cellulaire), biotine (maintien de la peau). Sans eux, le collagène ne peut pas agir.
4️⃣ L’origine et la pureté — Collagène bovin européen tracé, certifié sans OGM, testé en laboratoire indépendant.
5️⃣ La biodisponibilité prouvée — Hydrolyse enzymatique, dissolution parfaite, études cliniques à l’appui.
Theresa Falk : Peu de produits doivent cocher toutes ces cases…
Dr Pelletier : Très peu. C’est pour ça que je recommande désormais une marque spécifique à mes patientes. Après des années de recherche, j’ai trouvé une formule qui respecte chacun de ces critères.
🔬 Ce que disent les études sur le vieillissement hivernal de la peau
Après cette explication du Dr. Vernay, j’ai voulu vérifier les données scientifiques.
Voici ce que j’ai trouvé.
Étude 1 : Journal of Investigative Dermatology (2019)
150 femmes suivies pendant 12 mois avec mesure mensuelle de la production de collagène.
Résultat : baisse de 25% entre novembre et mars.
Étude 2 : Université de Zurich (2021)
Analyse de l’impact du froid sur la microcirculation cutanée.
Résultat : diminution de 40% du flux sanguin vers la peau en hiver.
Conséquence directe : moins d’oxygène et de nutriments atteignent les cellules.
Étude 3 : British Journal of Dermatology (2020)
Analyse photographique de 200 femmes sur 5 ans avec mesures objectives.
Résultat choc : 80% du vieillissement visible annuel se produit en hiver.
Les rides se creusent 3 fois plus vite entre décembre et février qu’entre juin et août.
Étude 4 : Clinical, Cosmetic and Investigational Dermatology (2022)
Mesure de l’hydratation cutanée en hiver vs été chez 180 femmes.
Résultat : perte de 35% d’hydratation dermique en hiver.
Corrélation directe avec l’apparition de nouvelles rides.
Le micro-collagène qui a conquis plus de 2 millions de femmes en Europe
Theresa Falk : Quelle est cette marque que vous recommandez ?
Dr Pelletier : Collagen Plus de Glow25. Une marque allemande qui a fait ses preuves.
Après avoir analysé plus de 30 produits sur le marché européen, c’est le seul qui coche absolument tous les critères que je viens de mentionner :
- Peptides de collagène hydrolysé entre 2000 et 5000 Daltons
- 15 grammes par dose — le dosage optimal
- Cofacteurs inclus : vitamine C, zinc, biotine
- Collagène bovin européen 100% tracé
- Fabriqué en Allemagne selon les normes les plus strictes
- Dissolution parfaite, sans goût, sans grumeaux
Theresa Falk : Pourquoi une marque allemande ?
Dr Pelletier : L’Allemagne a une culture de rigueur en matière de compléments alimentaires. Les contrôles qualité y sont parmi les plus stricts d’Europe.
Glow25 n’est pas une marque apparue du jour au lendemain sur Internet. C’est le leader du collagène en Allemagne, présent dans plus de 6000 points de vente physiques. Plus de 52 000 avis clients avec une note moyenne de 4,4 sur 5.
Ce niveau de confiance ne s’invente pas.
Theresa Falk : Comment l’utilise-t-on concrètement ?
Dr Pelletier : C’est d’une simplicité déconcertante. Une dose de poudre chaque matin dans votre café, votre thé, un jus ou simplement un verre d’eau.
Trois minutes. Aucune contrainte. Zéro goût.
Mes patientes me disent souvent : « C’est tellement simple que j’ai du mal à croire que ça fonctionne. »

Notre rédaction a testé : peut-on vraiment faire confiance à Glow25 ?
Un dermatologue aussi expérimenté ne recommanderait pas un produit à la légère. Mais en tant que journaliste, je me devais de creuser.
Qu’en est-il vraiment de Glow25 et de Collagen Plus ?
L’expertise scientifique derrière Glow25
Première étape : j’ai épluché toutes les informations disponibles sur la marque.
Glow25 est une marque allemande, fondée par une équipe de biochimistes et de spécialistes en nutrition. Leurs laboratoires sont basés en Allemagne — et la rigueur allemande en matière de qualité n’est pas une légende.
Ils utilisent un processus d’hydrolyse enzymatique qui permet de découper le collagène en peptides ultra-fins. Les peptides sont certifiés entre 1000 et 2000 Daltons par un laboratoire indépendant.
Ce qui m’a particulièrement impressionnée : Glow25 a mené des études cliniques sur leur produit spécifique. Pas des études génériques sur « le collagène ». Des études sur leur formule exacte.
C’est rare. Très rare, même.
La légitimité de Glow25 en Europe
Deuxième étape : vérifier la réputation de la marque.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes :
Plus de 52 000 avis clients en Europe, avec une note moyenne de 4,4 sur 5.
Numéro 1 des ventes de collagène sur Amazon en Allemagne.
Plus de 6 000 points de vente en Europe — pharmacies, parapharmacies, magasins spécialisés.
Plus de 2,5 millions de clientes à travers l’Europe.
Ce n’est pas une marque montée en deux jours sur internet. C’est une entreprise établie, avec une présence physique massive et une réputation construite sur des années.
Une marque avec 6 000 points de vente, ce n’est pas une arnaque. C’est du sérieux.

Ce que disent les femmes qui l’utilisent
Troisième étape : j’ai voulu voir des résultats concrets. J’ai recherché des témoignages de femmes françaises, dans la même tranche d’âge que les lectrices de ce magazine.
Voici ce que j’ai trouvé :
Martine, 62 ans, Lyon :
« Avant Collagen Plus, chaque hiver était un cauchemar pour ma peau. Dès novembre, mes rides se creusaient, mon teint devenait gris. J’avais l’air épuisée en permanence.
J’ai commencé la cure en octobre dernier, sur les conseils de ma fille. En janvier, pour la première fois depuis des années, ma peau était restée ferme. Mon mari m’a demandé si j’avais changé quelque chose. Mes amies pensent que je fais des injections.
Je leur montre mon pot de poudre. Elles n’en reviennent pas. »
Françoise, 58 ans, Bordeaux :
« J’étais très sceptique. J’avais déjà essayé deux marques de collagène sans aucun résultat.
Avec Glow25, en 8 semaines, j’ai vu la différence. Mes ongles sont devenus plus solides — eux qui cassaient tout le temps. Mes cheveux ont retrouvé de la brillance. Et ma peau du décolleté est visiblement plus lisse.
C’est la première fois qu’un produit tient ses promesses. Je ne m’en passe plus. »
Catherine, 65 ans, Nantes :
« Je suis très exigeante. J’ai testé 4 marques de collagène avant Glow25. C’est la seule qui a fonctionné.
Mes rides du front se sont atténuées en 10 semaines. Mon teint est plus lumineux. Pour la première fois depuis mes 50 ans, je traverse l’hiver sans voir ma peau se dégrader.
Ma dermatologue m’a demandé ce que j’avais fait. Je lui ai parlé de Collagen Plus. Elle a noté le nom. »
Isabelle, 57 ans, Paris :
« J’ai commencé Collagen Plus en septembre. En décembre, ma sœur m’a dit : « Tu as l’air reposée, tu as changé quelque chose ? »
Oui. Mes ridules se sont estompées et mon teint est plus éclatant. Je ne m’attendais pas à des résultats aussi nets.
Et en bonus, mes articulations me font moins souffrir le matin. À 57 ans, c’est un vrai plus. »
Dominique, 63 ans, Toulouse :
« Après 6 mois de cure, les résultats sont spectaculaires.
Mes rides du contour des yeux sont moins marquées. Ma peau est plus rebondie, plus ferme. Mon coiffeur m’a demandé si j’avais changé de routine capillaire — mes cheveux sont visiblement plus denses.
Non, c’est juste le collagène. 3 minutes par jour dans mon café. C’est tout. »
Nicole, 60 ans, Marseille :
« Je prends Collagen Plus depuis un an maintenant. Je ne m’arrêterai jamais.
L’hiver dernier, pour la première fois, je n’ai pas eu cette sensation de peau qui tire, qui vieillit. Mon teint est resté frais. Mes rides ne se sont pas creusées.
À 60 ans, je reçois des compliments sur ma peau. Ça n’a pas de prix. »
Les photos avant/après ne mentent pas
En parcourant les avis en ligne, j’ai vu des photos avant/après partagées par des clientes européennes.
La différence est visible. Teint plus frais. Rides atténuées. Peau plus ferme, plus rebondie.
Ce que le Dr Pelletier m’avait dit était vrai. Ses patientes ont vraiment stoppé l’apparition de rides pendant l’hiver.
Et elles ne sont pas les seules.


Mon expérience personnelle — parce que oui, j’ai voulu tester moi-même
Après cette enquête approfondie, impossible de ne pas essayer.
J’ai commandé Collagen Plus début novembre. Je voulais profiter de cette fameuse « fenêtre d’élasticité » dont le Dr Pelletier m’avait parlé.
Nous sommes aujourd’hui mi-janvier — soit environ 10 semaines de cure.
Et je dois être honnête : les résultats m’ont surprise.
Ce que j’ai observé sur ma peau
Les deux premières semaines, je n’ai rien remarqué de particulier. Je me suis dit que c’était peut-être trop beau pour être vrai.
À partir de la semaine 4, j’ai commencé à voir des changements subtils. Ma peau semblait plus hydratée, plus souple au toucher. Mon teint était moins terne le matin.
À la semaine 8, la différence était nette.
Ma peau, qui d’habitude commence à montrer des signes de fatigue dès novembre, est restée ferme et lumineuse.
Mes rides du front — celles qui se creusent chaque hiver sans exception — ne se sont pas aggravées. Elles se sont même légèrement atténuées.
Mon teint est frais. Pas gris. Pas fatigué. Frais.
Mes collègues m’ont demandé ce que j’avais fait. « Tu as l’air reposée », m’a dit l’une d’elles. « Tu reviens de vacances ? »
Non. Je suis en plein hiver parisien. Comme tout le monde.
Les bénéfices inattendus
Au-delà de ma peau, j’ai remarqué d’autres changements.
Mes cheveux sont plus forts, plus brillants. Moi qui perdais beaucoup de cheveux chaque hiver, j’en retrouve moins dans ma brosse.
Mes ongles, qui cassaient au moindre choc, sont devenus plus solides.
Et — bonus inattendu — mes articulations sont plus souples le matin. Cette raideur que je ressentais en me levant a diminué.
À 54 ans, ces petits détails comptent. Beaucoup.

Pourquoi je continuerai
Je comprends maintenant pourquoi les patientes du Dr Pelletier ne jurent que par ce produit.
Ce n’est pas une crème miracle qui promet tout et ne tient rien.
C’est une solution simple, scientifiquement prouvée, qui agit là où ça compte : de l’intérieur.
15 grammes dans mon café chaque matin. Zéro goût. Zéro contrainte. 3 minutes de ma journée.
Pour des résultats que je vois dans le miroir.
Je continuerai. C’est certain.
La fenêtre d’élasticité : il est encore temps d’agir
Si vous lisez cet article, vous êtes peut-être dans la même situation que moi il y a quelques mois.
Vous voyez votre peau vieillir chaque hiver. Vous avez tout essayé. Les crèmes, les sérums, les soins. Rien ne fonctionne vraiment.
Le Dr Pelletier me l’a dit clairement : « La fenêtre d’élasticité se referme fin décembre. Après, vous réparez. Avant, vous prévenez. »
La prévention est 10 fois plus efficace que la réparation.
Si vous commencez maintenant, vous pouvez encore protéger votre peau avant que les dégâts de l’hiver ne s’installent.
Dans 8 à 12 semaines, vous pourriez voir la différence dans votre miroir. Comme moi. Comme les patientes du Dr Pelletier. Comme les milliers de femmes qui ont déjà fait ce choix.
L’hiver ne doit plus être synonyme de vieillissement accéléré
La solution existe.
Elle est prouvée scientifiquement.
Elle est simple à intégrer dans votre quotidien.
Et elle fonctionne.
Les femmes de 55 ans et plus qui l’ont compris traversent l’hiver sans voir leur peau se dégrader. Elles gardent leur éclat, leur fermeté, leur confiance.
Si un dermatologue aussi exigeant que le Dr Pelletier le recommande, c’est qu’il y a une raison.
Et cette raison, je l’ai vue sur ma propre peau.
Mise à jour 19/12/2025 – Note de la rédaction
Depuis la publication de ce témoignage, nous avons reçu des centaines de messages de lectrices nous demandant où trouver Collagen Plus.

Nous avons contacté directement Glow25 pour leur faire part de cet intérêt massif.
Bonne nouvelle : ils ont accepté de débloquer une offre spéciale réservée aux lectrices de notre magazine.
- -25% sur le pack de 3x Glow25 Collagène Plus
- Garantie satisfait ou remboursé 60 jours
Attention : Stock limité. Le produit est régulièrement en rupture en raison de la forte demande européenne.
Retrouvez un visage plus jeune!
- Une peau plus lisse et plus rebondie
- Une fermeté accrue dans les zones relâchées (joues, cou, etc.)
- Une luminosité sur l’ensemble du visage
Sources
- Clark KL et al. Curr Med Res Opin. 2008.
- Zdzieblik D et al. Nutrients. 2017.
- Minaguchi J et al. Int J Med Sci. 2021.
- Proksch E et al. Skin Pharmacol Physiol. 2014.
- Moskowitz RW. Semin Arthritis Rheum. 2000.
- Schauss AG. J Sci Food Agric. 2019.
- Gómez J. Arthritis Res Ther. 2020.
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