J’ai 58 ans. Je suis journaliste santé depuis 30 ans.

Et pendant longtemps, j’ai pensé que le collagène était une arnaque.

Laissez-moi vous expliquer pourquoi.

Il y a deux ans, mes genoux ont commencé à me faire vraiment souffrir. Pas juste une gêne — une douleur quotidienne. Monter les escaliers, marcher plus de 20 minutes, me relever d’une chaise… Chaque mouvement me rappelait que quelque chose n’allait pas.

Mon médecin m’a parlé d’arthrose débutante. « C’est l’âge, madame. Il faut apprendre à vivre avec. »

Apprendre à vivre avec. À 56 ans.

Je n’étais pas prête à accepter ça.

Une collègue m’a alors recommandé le collagène. Elle en prenait depuis 6 mois et jurait que ça avait changé sa vie. « Essaie, tu verras. »

J’ai acheté un produit en pharmacie. Une marque connue. Collagène marin, en gélules. Le pharmacien m’a dit que c’était « très bien ».

J’ai pris ce collagène religieusement pendant 3 mois.

Résultat : absolument rien.

Pas la moindre amélioration. Mes genoux me faisaient toujours aussi mal. J’avais dépensé 90€ pour rien.

Ma conclusion à l’époque ? « Le collagène, c’est du marketing. Une arnaque de plus pour les femmes de mon âge. »

J’ai rangé la boîte au fond d’un placard et je n’y ai plus pensé.

Le déclic : des centaines de femmes disent la même chose

Quelques mois plus tard, je préparais un article sur les compléments alimentaires pour mon magazine.

En faisant mes recherches, j’ai lu des centaines de commentaires de lectrices. Et j’ai remarqué quelque chose.

Un pattern. Toujours le même.

« J’ai essayé le collagène, ça ne marche pas. »

« J’ai acheté du collagène marin, zéro résultat. »

« Les gummies au collagène, c’est de l’arnaque. »

« Le vieillissement, c’est génétique. On ne peut rien y faire. »

Des dizaines et des dizaines de témoignages similaires. Des femmes frustrées, déçues, qui avaient gaspillé leur argent.

Exactement comme moi.

Et là, une question m’a frappée :

Soit des millions de femmes se trompent et le collagène marche vraiment. Soit le collagène est effectivement une arnaque. Soit… il y a une troisième explication.

En tant que journaliste, je devais savoir.

Direction Genève

J’ai commencé à creuser. À appeler des experts. Des dermatologues, des rhumatologues, des pharmaciens.

Un nom revenait régulièrement : Sophie Müller.

Pharmacienne à Genève depuis 30 ans. Ancienne de l’industrie pharmaceutique — 15 ans chez un grand laboratoire suisse. Aujourd’hui à la tête de sa propre officine, spécialisée en nutraceutique.

Réputée pour son approche rigoureuse et sans concession.

« Si vous voulez la vérité sur le collagène, c’est elle qu’il faut voir », m’a dit un confrère. « Elle ne mâche pas ses mots. »

J’ai pris un train pour Genève.

L’officine de Sophie Müller ne ressemble pas aux pharmacies françaises.

Pas de présentoirs criards. Pas de promotions « 2+1 gratuit » sur des produits douteux. Juste un espace épuré, lumineux, avec des étagères soigneusement organisées.

On sent immédiatement le sérieux suisse.

Sophie m’accueille avec une poignée de main ferme. 55 ans, cheveux gris coupés court, regard direct. Pas le genre à tourner autour du pot.

« Alors, vous voulez parler du collagène ? », me dit-elle en m’invitant à m’asseoir dans son bureau. « Parfait. Parce qu’il y a beaucoup de choses à dire. »

L’interview commence.

« Sophie, je vais être directe : le collagène, c’est une arnaque ou ça marche vraiment ? »

Elle sourit. Visiblement, elle entend cette question plusieurs fois par jour.

« Je comprends pourquoi vous la posez. Et ma réponse va probablement vous surprendre. »

Elle marque une pause.

« Le collagène fonctionne. C’est prouvé scientifiquement. Il y a des dizaines d’études cliniques sérieuses qui le démontrent. Pour la peau, pour les articulations, pour les os. Les preuves sont là. »

Je fronce les sourcils. « Alors pourquoi tant de femmes disent que ça ne marche pas ? Moi y compris ? »

« Parce que 90% des produits vendus en France — et même ici en Suisse — sont inefficaces. »

Elle laisse le silence s’installer.

« Ce n’est pas le collagène le problème, madame. Ce sont les produits. »

« 90% inefficaces ? Comment est-ce possible ? C’est un scandale ! »

« C’est exactement le mot. Un scandale silencieux. »

Elle se lève et attrape plusieurs boîtes sur ses étagères. Des marques que je reconnais. Certaines que j’ai moi-même achetées.

« Regardez. Les marques ont compris qu’il y avait un marché énorme. Des millions de femmes qui souffrent de douleurs articulaires, qui veulent retrouver une belle peau. Alors elles mettent « collagène » sur l’étiquette et elles vendent. »

« Mais le produit à l’intérieur ? Sous-dosé. Mal formulé. Scientifiquement incapable de produire le moindre résultat. »

Elle repose les boîtes.

« C’est légal. Mais c’est malhonnête. Et le résultat, c’est que des millions de femmes essaient, ne voient rien, et concluent que le collagène est une arnaque. Les marques ont détruit la réputation d’une molécule qui fonctionne vraiment. »

« Vous dites que les preuves scientifiques existent. Pouvez-vous m’en citer ? »

« Bien sûr. Je ne recommande jamais rien sans preuves. »

Elle ouvre un dossier sur son bureau.

« Pour les articulations, l’étude de référence, c’est celle de Zdzieblik en 2017. Des patients souffrant de douleurs articulaires ont pris des peptides de collagène pendant 12 semaines. Résultat : réduction significative de la douleur et amélioration de la fonction articulaire. »

« Il y a aussi l’étude de Clark en 2008, sur des athlètes souffrant de douleurs aux genoux. Même constat : le collagène réduit la douleur et améliore la mobilité. »

« Et les méta-analyses — c’est-à-dire les études qui compilent toutes les autres études — confirment : le collagène hydrolysé est efficace contre l’arthrose et les douleurs articulaires. »

Elle referme le dossier.

« Les preuves sont solides. Le problème, encore une fois, c’est que les produits sur le marché ne respectent pas les critères utilisés dans ces études. »

« Parlons de ces fameux critères. Comment reconnaître un collagène qui marche vraiment ? »

Sophie se redresse sur sa chaise.

« Il y a 5 critères. Pas 4, pas 3. Cinq. Si un produit n’en coche qu’un ou deux, ne perdez pas votre argent. »

Elle attrape un stylo et une feuille.

« Je vais vous les détailler un par un. »

« Critère n°1 : le dosage. Minimum 10 grammes par jour. »

« La plupart des produits en pharmacie contiennent 2 à 5 grammes par dose. C’est ridicule. Les études cliniques utilisent 10 grammes minimum. En dessous, vous n’aurez pas de résultats. »

« C’est comme prendre un quart de comprimé de paracétamol et vous étonner que votre mal de tête persiste. Le dosage, c’est la base. »

 

« Critère n°2 : les types de collagène. Il vous faut les types I, II ET III. »

« Il existe plusieurs types de collagène dans le corps. Le type I, c’est pour la peau. Le type II, c’est pour le cartilage et les articulations. Le type III, c’est pour l’élasticité des tissus. »

« La plupart des produits ne contiennent que du type I. Si vous voulez soulager vos articulations avec un collagène type I uniquement, c’est comme mettre du diesel dans une voiture essence. Ça ne marchera pas. »

« Il vous faut un produit qui combine les trois types. »

 

« Critère n°3 : l’absorption. Peptides hydrolysés et poids moléculaire inférieur à 5000 Daltons. »

« Le collagène est une grosse molécule. Si vous l’avalez tel quel, votre corps ne peut pas l’absorber. C’est comme avaler une bille — ça ressort tel quel. »

« Le collagène doit être hydrolysé — c’est-à-dire pré-découpé en petits peptides. Et le poids moléculaire doit être inférieur à 5000 Daltons. Idéalement autour de 2000. »

« Sans ça, vous pouvez avaler 20 grammes de collagène, votre corps n’en utilisera presque rien. »

 

« Critère n°4 : la qualité et la provenance. »

« D’où vient le collagène ? Comment est-il fabriqué ? Dans quelles conditions ? »

« Je ne fais confiance qu’aux fabrications européennes — Allemagne, Suisse, France. Les normes sont strictes. La traçabilité est garantie. »

« Les collagènes fabriqués en Asie ou dans des pays avec moins de contrôles ? Je ne les recommande jamais. Vous ne savez pas ce que vous avalez. »

 

« Critère n°5 : zéro goût. »

Je suis surprise. « Le goût ? C’est un critère scientifique ? »

Elle sourit. « C’est un critère pratique. Si le collagène a un goût désagréable, vous allez arrêter de le prendre au bout de 2 semaines. Et un collagène que vous ne prenez pas ne fonctionne pas. »

« Les bons collagènes sont neutres. Vous pouvez les mélanger à votre café, votre thé, votre jus d’orange. Vous ne sentez rien. C’est essentiel pour la régularité. »

« Et le collagène marin ? Les gélules ? Les gummies ? Tout le monde en parle… »

Sophie secoue la tête.

« Le collagène marin, c’est du marketing. Il n’est pas supérieur au collagène bovin. Et souvent, il est moins bien dosé. Les marques jouent sur l’image « naturel, océan, pureté ». Mais scientifiquement ? Aucun avantage prouvé. »

« Les gélules ? Impossible d’atteindre 10 grammes avec des gélules. Il faudrait en avaler 15 à 20 par jour. Personne ne fait ça. Donc les gélules sont systématiquement sous-dosées. »

« Les gummies ? C’est encore pire. Des bonbons avec un soupçon de collagène. 1 à 2 grammes maximum. Plus du sucre, des arômes, des colorants. C’est une blague. »

Elle me regarde droit dans les yeux.

« Si vous voulez des résultats, il faut une poudre. Correctement dosée. Avec les bons types. Hydrolysée. De qualité européenne. Et sans goût pour que vous la preniez tous les jours. Tout le reste, c’est du gaspillage d’argent. »

« J’ai apporté le collagène que j’avais testé il y a 2 ans. Vous pouvez l’analyser ? »

Je sors la boîte de mon sac. Collagène marin en gélules. Marque connue.

Sophie l’examine.

« Voyons voir… »

Elle lit l’étiquette à voix haute.

« Dosage : 3 grammes par dose. Insuffisant. »

« Type : collagène marin type I uniquement. Incomplet. »

« Poids moléculaire : non indiqué. Mauvais signe. »

« Provenance : non précisée. Inquiétant. »

Elle me rend la boîte.

« Ce produit ne coche aucun des 5 critères. Il n’avait aucune chance de fonctionner. Vous n’avez pas gaspillé votre argent à cause du collagène. Vous l’avez gaspillé à cause de ce produit. »

Je reste silencieuse un moment.

Tout s’éclaire.

« Existe-t-il un produit qui coche les 5 critères ? Que recommandez-vous à vos clientes ? »

Sophie hésite.

« Je n’aime pas faire de publicité. Ce n’est pas mon rôle. »

« Mais en tant que journaliste, j’ai besoin de donner une information concrète à mes lectrices. Elles veulent savoir quoi acheter. »

Elle soupire.

« D’accord. Sur les centaines de produits que j’ai analysés en 30 ans de carrière, il y en a très peu qui passent mes 5 critères. »

« Celui que je recommande à mes clientes, c’est Collagen Plus de Glow25. Marque allemande. Formulation irréprochable. 15 grammes par dose. Types I, II et III. Peptides hydrolysés à 2000 Daltons. Fabrication en Allemagne. Et zéro goût. »

« C’est le seul que je garde en stock dans mon officine. »

Je suis rentrée de Genève avec une certitude : je m’étais trompée.

Le collagène n’était pas une arnaque. C’était le produit que j’avais choisi qui était inefficace.

Et comme moi, des millions de femmes se font avoir chaque année.

J’ai décidé de retester.

Pas par conviction — j’étais encore sceptique. Mais par rigueur journalistique. Si Sophie Müller avait raison, je devais le vérifier moi-même.

J’ai commandé Collagen Plus. Pour 3 mois.

« Si ça ne marche pas, au moins j’aurai la preuve définitive », me suis-je dit.

Mon journal de bord

Semaines 1-4 :
Chaque matin, une cuillère de poudre dans mon café. Aucun goût — Sophie avait raison. Je ne sens rien.

Côté résultats ? Patience. Mais je remarque que mes genoux sont moins raides le matin. Je me lève plus facilement.

Semaines 5-8 :
Là, quelque chose change vraiment.

Je peux marcher 30 minutes sans m’arrêter. Avant, c’était 15 minutes maximum. Les escaliers ? Je ne les redoute plus. La douleur est toujours là, mais atténuée. Supportable.

Semaines 9-12 :
Je n’en reviens pas.

Mes genoux ne me font presque plus souffrir. J’ai repris mes promenades quotidiennes — celles que j’avais abandonnées depuis 2 ans. Je monte les escaliers sans me tenir à la rampe.

Mon mari m’a dit : « Tu ne te plains plus de tes genoux. Qu’est-ce qui s’est passé ? »

Le verdict ?

J’étais la première à dire que le collagène était une arnaque.

J’avais tort.

Ce n’était pas le collagène le problème. C’était le produit. Les 5 critères de Sophie font toute la différence.

Mon enquête sur Glow25

En tant que journaliste, je ne recommande jamais un produit sans vérifier.

Sophie Müller m’avait donné un nom. Mais je devais faire mes propres recherches.

Voici ce que j’ai découvert sur Glow25 :

L’entreprise :

  • Marque allemande fondée en 2020
  • Siège à Berlin
  • Spécialisée exclusivement dans le collagène (pas une marque généraliste qui fait « un peu de tout »)
  • Plus de 800 000 clientes en Europe

La fabrication :

  • 100% fabriqué en Allemagne
  • Normes de qualité parmi les plus strictes au monde
  • Traçabilité complète des ingrédients

Les avis clients :

  • Note de 4,7/5 sur Trustpilot (plus de 15 000 avis)
  • Des milliers de témoignages de femmes qui parlent de résultats sur leurs articulations, leur peau, leur énergie

La formulation : J’ai vérifié chaque critère de Sophie. Collagen Plus les coche tous.

Les 5 critères : mon ancien collagène vs Collagen Plus

0 critère sur 5 vs 5 critères sur 5.

Pas étonnant que les résultats soient si différents.

Mise à jour 21/01/26 – L’offre exclusive pour les lectrices de Lanuvi

J’ai contacté Glow25 pour leur expliquer l’impact que leur produit avait eu sur ma vie.

Bonne nouvelle : ils ont accepté de débloquer une offre exclusive pour les lectrices.

-25% sur votre première commande + garantie satisfait ou remboursé 60 jours.

Attention : Stock limité. Le produit est régulièrement en rupture en raison de la forte demande européenne.

Glow25 Collagène Plus
Retrouvez un corps plus jeune!
  • Moins de douleurs articulaires
  • Une meilleure souplesse
  • Un regain de mobilité

Note importante : Les résultats peuvent varier d’une personne à l’autre. Chaque expérience est personnelle et basée sur 90 jours de test rigoureux avec Collagen Plus de Glow25. Cet article ne remplace pas un avis médical professionnel.

Sources scientifiques :

  • Crowley, D.C. et al. (2009). « Safety and efficacy of undenatured type II collagen in the treatment of osteoarthritis of the knee ». International Journal of Medical Sciences, 6(6), 312-321.
  • Clark, K.L. et al. (2008). « 24-Week study on the use of collagen hydrolysate as a dietary supplement in athletes with activity-related joint pain ». Current Medical Research and Opinion, 24(5), 1485-1496.
  • Bello, A.E. & Oesser, S. (2006). « Collagen hydrolysate for the treatment of osteoarthritis and other joint disorders ». Nutrition Research, 26(11), 549-555.
  • García-Coronado, J.M. et al. (2019). « Effect of collagen supplementation on osteoarthritis symptoms: a meta-analysis of randomized placebo-controlled trials ». International Orthopaedics, 43(3), 531-538.
  • Zdzieblik, D. et al. (2017). « Improvement of activity-related knee joint discomfort following supplementation of specific collagen peptides ». Applied Physiology, Nutrition, and Metabolism, 42(6), 588-595.

// À propos de Lanuvi:

Lanuvi est né de la conviction que la santé durable, la force mentale et l’équilibre intérieur sont des piliers essentiels d’une vie épanouie. La connaissance seule ne suffit pas : l’enjeu est de la mettre en pratique au quotidien.

C’est pourquoi Lanuvi propose des contenus rigoureux et clairement structurés, conçus pour aider à identifier l’essentiel et à le transformer en habitudes concrètes. Nos auteur·es et expert·es allient les découvertes les plus récentes à une véritable utilité pratique – qu’il s’agisse de sommeil, d’équilibre hormonal, de résilience mentale ou de recherche sur la longévité.

Aujourd’hui, Lanuvi touche chaque mois plus de 500 000 lectrices et lecteurs dans le monde entier, des personnes qui souhaitent façonner leur vie en conscience, avec profondeur, clarté et un regard porté sur le bien-être à long terme.

Rédigé par: Theresa Falk Experte en santé & longévité | Rédactrice senior

Theresa Falk est experte en santé et longévité chez Lanuvi. Elle accompagne les lecteurs et lectrices avec des pistes solides et concrètes pour gagner en vitalité, retrouver l’équilibre et cultiver leur force intérieure. Son travail se concentre sur des stratégies globales de longévité, de santé hormonale et de régénération mentale, toujours basées sur la science mais expliquées avec clarté.
Diplômée en psychologie de la santé et passionnée par les tendances porteuses de sens, elle écrit pour Lanuvi sur le selfcare, les routines santé, les avancées en recherche sur la longévité et l’art de vivre de façon durable. Elle en est convaincue : prendre soin de soi avec intelligence, c’est non seulement vivre plus longtemps, mais vivre plus consciemment.

Theresa Falk est experte en santé et longévité chez Lanuvi. Elle accompagne les lecteurs et lectrices avec des pistes solides et concrètes pour gagner en vitalité, retrouver l’équilibre et cultiver leur force intérieure. Son travail se concentre sur des stratégies globales de longévité, de santé hormonale et de régénération mentale, toujours basées sur la science mais expliquées avec clarté.
Diplômée en psychologie de la santé et passionnée par les tendances porteuses de sens, elle écrit pour Lanuvi sur le selfcare, les routines santé, les avancées en recherche sur la longévité et l’art de vivre de façon durable. Elle en est convaincue : prendre soin de soi avec intelligence, c’est non seulement vivre plus longtemps, mais vivre plus consciemment.

Disclaimer Advertorial

Bien que nous appliquions des directives strictes en matière “d’exactitude des prix” avec tous les partenaires qui nous fournissent des données et que nous veillions à ce que le contenu affiché sur notre plateforme soit à jour et exact, nous ne pouvons pas garantir la fiabilité ou l’exactitude de ce contenu. Pour que nous puissions fournir ce service, nous recevons des commissions par le biais de liens cachés intelligents. Cela n’affecte jamais le contenu lui-même, mais peut affecter l’ordre des produits affichés. Nous fournissons également ces services et ces plates-formes “en l’état” et déclinons expressément toute garantie, condition ou garantie de quelque nature que ce soit, qu’elle soit expresse ou implicite, y compris, mais sans s’y limiter, les garanties implicites de titre, d’absence de contrefaçon, de qualité marchande et d’exactitude, ainsi que toute garantie découlant d’un usage commercial, d’une pratique commerciale ou d’un mode d’exécution. Il s’agit d’une publicité et non d’un article de presse, d’un blog ou d’une mise à jour sur la protection des consommateurs. L’histoire décrite sur ce site et la personne décrite dans l’histoire ne sont pas des nouvelles réelles. Cette histoire est plutôt basée sur les résultats obtenus par certaines personnes qui ont utilisé ces produits. Les résultats décrits dans l’article et les commentaires sont donnés à titre d’exemple et peuvent ne pas correspondre aux résultats que vous obtenez avec ces produits.

Ce site web est uniquement destiné à des fins d’information et ne remplace en aucun cas les conseils, examens ou diagnostics personnels d’un médecin agréé. Le contenu de ce site web ne peut et ne doit pas être utilisé pour un diagnostic indépendant et/ou une automédication. Veuillez également prendre note de nos conditions d’utilisation et de notre politique de confidentialité, qui peuvent être consultées via les liens figurant au bas de ce site.

×

Search: